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Catherine LegouailSophrologue Sophro-Analyste
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2 juin 2026 · par Catherine Legouail · 1 min de lecture

Émotions qui débordent : les accueillir sans être submergé·e

On nous a rarement appris quoi faire de nos émotions. Alors on fait ce qu'on peut : on les retient, on les évite, on s'excuse de les avoir. Jusqu'au jour où elles débordent — et on en conclut qu'on est « trop sensible ». Je vous propose un autre regard.

Une émotion est un message

La peur protège, la colère défend une limite, la tristesse accompagne une perte. Chaque émotion porte une information — et une émotion écoutée s'apaise, tandis qu'une émotion réprimée insiste. Ce qui déborde aujourd'hui est souvent ce qui n'a jamais été accueilli hier.

Le corps d'abord

Une émotion est d'abord un phénomène corporel : gorge serrée, poitrine oppressée, chaleur, tremblements. C'est pour cela que les approches psychocorporelles fonctionnent si bien : plutôt que d'analyser l'émotion depuis la tête, on l'accueille là où elle se manifeste. Respirer avec la sensation, plutôt que lutter contre elle, change tout.

Un exercice pour commencer

La prochaine fois qu'une émotion monte :

  1. Nommez-la intérieurement (« il y a de la colère ») — nommer apaise déjà l'intensité ;
  2. Localisez-la dans le corps — où est-ce que ça se manifeste ?
  3. Respirez vers cette zone, lentement, sans chercher à faire disparaître quoi que ce soit ;
  4. laissez la vague passer — une émotion pleinement accueillie dure rarement plus de quelques minutes.

Quand l'accompagnement aide

Si les débordements sont fréquents, ou si certaines émotions semblent démesurées par rapport aux situations, c'est souvent qu'elles racontent quelque chose de plus ancien. En séance, on apprend d'abord à réguler — puis, si vous le souhaitez, à comprendre ce que ces émotions protègent. C'est là que la transformation devient durable.

Envie d'aller plus loin que la lecture ?

En séance, on adapte ces outils à votre situation — au cabinet à Paris ou en visio.

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